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Quelques poèmes et textes sur ma vie de tous les jours. Décrire les petites choses qui paraissent sans importance et qui nous font battre le coeur

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LA DANSE DES MOTOS 600 HONDA (poème)

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                                            LA DANSE DES MOTOS 600 HONDA

 

            Venu sur le site pour une autre raison : la recherche de nouveaux clichés pour argumenter mes  blogs de trains et  de poésies en tous genres, j’entendis au loin un bruit qui m’est familler celui de moteurs de motos. Vroum ! Vroum ! Je m’approchais instinctivement vers la provenance des bruits. Sur ce grand parking délaissé déboulaient de belles machines : des 600 HONDA. Evoluant sur la piste de danse qu’est le macadam, accompagnés par la symphonie dégagée par la régularité du bruit des pistons glissant dans leurs chemises, roulant tantôt sur la roue arrière, freinant et avançant tantôt sur la roue avant, positionnés debout sur la selle et sur le garde boue, en guise de bienvenue, ouvrant le bal les motards me firent une danse majestueuse prenant  leurs montures pour des princesses.  A la vue de mon appareil photos me prenant à témoin pour participer à leurs démonstrations ils me démontrèrent à tour de rôle leur adresse à manier leurs petits monstres. Quelle grâce! Quelle élégance! Quelle jeunesse! Et surtout quel accueil ! Merci les gars.

      Joel

LA DANSE DES MOTOS

 

Visiter le rail route était mon projet.

Aujourd’hui décidé j’accompli mon souhait.

En arrivant qu’elle fût ma surprise,

La vision de l’endroit devait m’être une méprise.

De ce lieu insolite envahi de genets,

Des échappements de moteurs pétaradaient.

Pensant retrouver des activités prospères,

Cette désolation, ces ruines me choquèrent.

Sur l’aire de manutention fait d’enrobé,

Des motards paradaient pour bien se défouler.

Sur le macadam les Honda 600 s’élancent,

Accélérant, freinant sur le parking immense.

Tournoyant, virevoltant, s’amusant en fous,

Les jeunes s’éclataient dansant sur une roue.

Ces belles montures me semblent si légères

Menées entre les mains de leurs propriétaires.

Comme de jolis papillons de couleurs,

De leur spectacle ces gais lurons n’ont pas peur.

Venant à mes coté arrêtant sa bécane,

Retirant son casque un jeune homme ricane.

Revoyant ainsi une vieille connaissance

Dont je remerciais pour son fameux pas de danse.

Profitez au mieux de ce coin oublié,

Nul ne sait ce que deviendra sa destinée.

 

Joël

 

 

 

                                                                                                                     

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