Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 17:23

 

 

 

Premier envol

 

Depuis un bon moment c’est un vrai remue-ménage

De beaux oiseaux vont et viennent dans les feuillages.

Le printemps s’est depuis longtemps bien installé

En prenant comme aujourd’hui ces bons airs d’été.

 

Interpellé par de très nombreux gazouillis

Qui de là résonnèrent sans aucun répit,

Près de l’arbre à pas de velours je m’en approche

Pour découvrir que la vie est loin d’être moche.

 

Un oisillon s’accroche sur un rameau de branche,

Piaillant après sa maman en ce chaud dimanche.

Poussé par un des siens et tombé hors du nid

Tout désespéré il poussait de petits cris.

 

 -Aide moi à monter ! Semblait il implorer.

Lentement ma main vers lui je l’ai avancée.

Afin quelle lui serve d’appui  plus facile

Je voulus secourir cet être bien docile.

 

Par peur agrippé par ses pattes il ne décroche,

Pour sa vie je crains qu’un gros chat ne la lui fauche.

Tremblant après plusieurs efforts il se hissa

Comme fier de lui sur ma main il se posa.

 

Quelle drôle d’impression de sentir ce corps

Ayant la même chaleur qu’un enfant qui dort.

Pourrait on faire du mal à cette innocence ?

Certains n’auraient point de scrupule et de conscience!

 

De sa maladresse je me mis à sourire

De me craindre il ne pourra jamais me le dire.

Pourtant se sentant à l’aise il ne s’évada

De son petit bec ouvert il me supplia.

 

-Toi qui possède la taille d’un vrai géant

De ce nichoir pourrais tu me hisser dedans !

Que peut on faire en de pareille circonstance

Que de lui apporter toute son assistance.

 

D’un simple geste minutieux  plein de tendresse

J’allais seconder cette mésange en détresse.

Prenant une photo pour notre souvenir

Cette scène improvisée devait m’attendrir.

 

A hauteur de l’ouverture il se faufila,

Déjà contre lui un compère se colla.

En m’écartant très discrètement de la place

Je laissais cet endroit aux bons parents bonaces.

    

Tard dans l’après midi les petits s’envolèrent,

Sous le vent à l’aventure ils virevoltèrent,

En cadeau dans leurs premiers vols désordonnés

Ils me montrèrent qu’ils étaient ivres de liberté.

 

Dans la soirée près de l’arbre un chat blanc rodait

Invité par les bruits que ces anges faisaient.

Quel beau festin ce bel appât aurait pu faire,

Si ma belle absence avait pu le satisfaire !

 
Joel 

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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /Mai /2009 10:48

 

 La vie c’est comme cela

 

La vie c’est les milliards de poussières d’étoiles

Qui nous surplombent ici bas comme de grands voiles.

Tout se déplace autour de nous dans l’univers

Nous laissant pour vivre nos vieux sols et la mer.

 

La vie c’est ce soleil qui fait de bon matin

Cligner nos yeux de son chaud rayon bien hautain,

Essayant de réveiller notre belle terre

Ne différenciant point paradis et misère.

 

La vie c’est le reflet de toutes ces lumières

Qui sur toute goutte de rosée réverbère

De mille éclats comme des perles de diamants

Cela se passe ainsi depuis l’aube des temps.

 

La vie est comme le manège de nos oiseaux

Ou comme cet instinct de tous ces animaux

Qui de leurs longues journées interminables pensent

A mâcher pour remplir leurs estomacs immenses

 

La vie c’est ce nid se trouvant dans ce cytise

D’où s’élèvent des appels comme des caprices,

La faim tiraillant le ventre des affamés,

Leurs becs grands ouverts attendant la béquetée.

 

La vie c’est comme ces mères qui en s’approchant

De leurs progénitures aux duvets tout tremblants,

Pour entrer dans leurs maisons de fortune hésitent

Afin que l’humain ne découvre pas leurs gîtes.

 

La vie c’est l’enfant qui fouille la pourriture

Dans ces endroits puants cherchant leurs nourritures.

Certains d’entre eux seront livrés aux bons plaisirs

Des hommes crapuleux et de leurs vils désirs.

 

La vie est ce soubresaut fait quand tu as peur

Lorsqu’à l’improviste sur toi tombe un malheur.

Je serais prêt de toi pour que mes bras t’enlacent

En échange de douces lèvres qui m’embrassent

 

La vie c’est ce bébé que l’on mettra au monde

Poussant ces premiers cris et qui déjà nous gronde.

Tu feras de moi le plus heureux des papas

Tu verras bien tu ne le regretteras pas

 

 

La vie c’est l’amour que je lis dans tes yeux

Suivant mon texte et que tu le trouves merveilleux

Aussi c’est d’entendre simplement un « je t’aime ! »

Et pour moi de te répondre par un « de même ! »

 

Joel

 

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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 16:18

                                                                                              

Où est le marchand de chansons?

 

En résonnant en nous du matin jusqu’au soir,

Nos rêves sont si beaux et toujours pleins d’espoir,

Nous apportant avec eux la joie et l’amour,

Nous donnant une âme errante de troubadours.

 

Je nous voyais courant dans ce beau champ de fleurs,

Tout plein de vie  nous enivrant de ces odeurs,

Nous cachant parmi ces pétales de couleurs,

Dans ce bon nid douillet dormant sous la chaleur.

 

Blottis l’un contre l’autre nous étions si bien,

Passant le temps libre à nous faire des câlins,

Nous échangeant sans arrêt nos baisers si doux,

Nous donnant des comportements de jeunes fous. 

 

Un matin je retrouvais mon champ tout fané,

Avec lui tous mes espoirs s’étaient envolés.

Mes plus noirs cauchemars m’avaient vite envahi.

Un grand froid remplaçait cette chaleur du nid.

 

Pour elle je me suis réveillé ce matin,

Ma plume ne suivait plus le même chemin.

N’écrivant plus les mots du cœur, les mots d’amour,

Les mots à nous, les mots je t’aimerais toujours ! ».

 

Alors je resterais tout triste dans mon coin,

Tant que je ne m’allongerais pas dans ce foin

Ou parmi les coquelicots, les fleurs sauvages,

Surveillé par les beaux  oiseaux au doux ramage.

 

Avez-vous vu le marchand de chansons,

Celui qui nous offre toutes ces illusions.

En le croisant dites lui que j’ai mal au cœur,

Que de sa baguette il me rende mon bonheur

Joel

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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 18:21

 



La baie de Morlaix
ile Houet et le chateau du Taureau


Belles retrouvailles

 

On dit que souvent le hasard fait bien les choses

Et donne du piment dans une vie morose.             

Fouillant sur le net je fus très vite surpris,       

Ce portrait m’étant familier je découvris.         

 

Prenant mon courage je communiquais

Sur son blog en quelques mots je me présentais.

D’avoir eu sa réponse cela me soulage,

C’est sûr cette jeune femme est bien d’un autre age.

 

Que d’excellentes images gardées en mémoire

Afin de pouvoir nous raconter nos histoires

Depuis ce temps je n’ai vraiment rien oublié

Comme un film je peux toujours me le mémorer.

 

Revenant un moment sur notre cher passé,

Le souvenir de cette fille m’a troublé.

Dis mon amie te souviens tu de ta jeunesse,

Enfant tu resplendissais toute enchanteresse.

 

Très inquisiteurs tes beaux yeux ne me quittèrent,

Me suppliant de bien m’occuper de ton père.

Me rendant souvent auprès de mon meilleur ami,

A peine entré ton tendre regard m’a conquis.

 

Sa présence bien souvent je te la volais

Et comme un petit chien partout tu le suivais.

Notre beau plaisir avec son fameux corsaire

En baie de Morlaix nos âmes se promenèrent.

 

Pendant notre long week-end les photos sortirent

Nos belles retrouvailles nous faisaient sourire.

Trop heureux de bien vouloir être encore unis,

Nous nous promettions de revenir des amis.

 

En fin de compte on le dit : le monde est petit.

De se retrouver c’est un peu le paradis.

Derrière cet écran je sentais ton cœur vivre.

Chut ! Toute émotion dans le mien le chavire.

 
Joel   

 

 

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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /Mai /2009 19:25

 

 

Que ferais je sans toi ?

 

Assis sur mon banc attendant de tes nouvelles,

Je reste penaud à penser à toi ma belle.

Tout doucement cette déprime m’envahit,

Habillement dans mon corps se construit un nid.

 

Je voudrais bien remuer mais je ne peux pas,

Elle endolorit ainsi mes jambes et mes bras.

L’attente de ta réponse est interminable,

Elle me provoque des douleurs inconfortables.

 

Il me faut bouger ne pouvant rester ainsi,

A la longue mon cerveau deviendrait bouillie.

Allons un petit geste, je marche et je sors.

Par ma volonté je dois me sentir plus fort.

 

Que ferais je sans toi, je n’aurais plus la foi

Mon manège c’est toi, cela est vrai crois moi.

Finies notre amitié, notre complicité,

Mon restant de vie va être bouleversé.

 

Tends moi juste la main, un petit mot n’est rien.

Ne me laisse pas souffrir je ne suis pas bien.

Que ferais je sans toi, je ne vaux plus rien.

J’attends ton simple mot et tu le sais très bien.

 Joel

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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /Mai /2009 01:04


Que puis je t’offrir ?

 

A dix huit ans tu voulais m’offrir ton amour,              

Mais que pouvais je donc te donner en retour.    

Esseulé vivant avec une paie de misère,              

Tu devais me suivre sans faire de manière.       

 

Les longs week-ends t’invitant dans ma maisonnette,

En réfection et ne possédant pas ses fenêtres,                 

Dans mon lit bateau tu venais te réchauffer,                

Tous feux allumés tu ne cessais de trembler.                

 

Toute frileuse tu ne t’es pas faufilée,                             

Bien au contraire à mon cœur tu t’es accrochée.             

Près de moi tu te sentais toute fière                                 

En venant te réfugier dans cette chaumière.                   

 

A dix neuf ans dans l’église de ton village,                  

Pour la vie tu me demandas en mariage.                       

Tout ému comme un jeune enfant je t’ai dit oui.    

C’était cette décision que nous avions pris.            

 

Les difficultés commencèrent sans argent,               

Nous serrant la ceinture la plupart du temps.            

Nous meublant de ces choses que l’on récupère,        

Ensemble les jours les mois les années passèrent.     

 

Trop occupés à vouloir secourir des autres,                

Les vieux engagements pris en furent la faute,           

D’assumer toutes nos responsabilités,                         

Dans l’avenir proche allait vraiment nous freiner.       

 

Les soirs je me déguisais en super héros,                

Partant pour soulager aux hommes leurs défauts.       

M’attendant seule à la maison avec patience,             

Avec pudeur tu acceptais mes exigences.                      

 

A vingt et un ans par une de ces nuits fraîches,            

De me rendre à cet hôpital je me dépêche.                   

Mettant au monde tu me donnas un garçon,                 

Petit poids lourd possédant des membres si longs.       

 

Tout le temps je devais retaper la maison,                    

Aidé le plus souvent par mon jeune fripon.                 

Soudain pour moi mon but devenait autre chose,         

Depuis ces jours je n’ai pas eu souvent de pauses.     

 

Pour mon plus grand bonheur tu me donnas deux filles, 

Des plus sages  pour agrandir notre famille.                    

De leurs connivences j’en retire l’amour.                         

Pour leur grand  bien le mien je leur donne toujours.        

 

A présent à quarante ans que puis je t’offrir,                    

Prenant ta jeunesse tu as du en souffrir,                           

Ma ténacité, ma volonté et ma hargne                                                                                           
Pendant ces longues années m’ont tenu de compagnes.                                                                                            

 

Aujourd’hui ne possédant pas cette fortune,

N’étant pas non plus considéré à la une,                                                                                           
Toi mon plus grand amour et mes trois beaux enfants,

Contre tous trésors vous me suffisez amplement.

 

                           Joel

                                                                                           

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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 13:08


Poème de mon amie Isa

Sur l'onde frémissante

Comme une tendre caresse,
Le crépuscule envahi le jour qui baisse.
Impalpable, douce et légère,
La nuit étendit ses voiles, sans manière.

Un petit vent frais et mutin,
Se mit à faire des calins,
Ajoutant à la magie du moment,
Une lisse douceur de satin.

Sur l'onde frémissante,
De jolis voiliers dansants,
Regardaient la lune ruisselante,
Sortir des flots en souriant.

Les étoiles, comme de jolis diamants
S'allumaient en scintillant si joliment,
Parsemées dans un ciel laiteux,
Comme riant, d un air heureux.

L'air embaumait des senteurs,
Que la nuit exaltait pour nos coeurs,
Pour que nous ressentions avec chaleur,
Ce que la nature nous offre avec bonheur.

Isa 59154

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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 21:53

Encore besoin de moi

 

Lentement se colorient mes cheveux de blanc.

Et oui  tu as tes seize ans comme passe le temps.

A chaque instant  présent de nos journées trop brèves

Tu fais tout pour que nous puissions vivre nos rêves.

 

Ce matin vers les midis tes mains me chatouillent,

Mon corps encore meurtri de la veille dérouille.

Il faut se lever il est temps de déjeuner.

L’heure est tardive tu sais me le rappeler.

 

Assise face à moi tu ne me quittes pas,

Tes yeux pleins d’amour me disent : «  - bonjour papa ! ».

Ton joli air très inquisiteur me questionne,

 «-Pourquoi que tu souris ! », ta bouche me fredonne.

 

Les pieds appuyant sur le barreau de ta chaise,

Jambes toutes relevées tu sembles à ton aise.

Gâtée de ma présence tu veux me charrier,

Les plaisanteries fusent charmantes et variées.

 

Contemplant ta beauté mon cœur s’est déchaîné,

En revoyant en toi ma jeunesse passée.

Très tendre et passionnée, très secrète et fougueuse,

Ma fille volant mes câlins tu sembles heureuse.

 

Je souris car je veux te faire la surprise,

C’est beau de m’offrir le gâteau et la cerise,

Cherchant un thème pour faire ma poésie,

En me disant je t’aime j’ai vite compris.

 
Joel

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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /Mai /2009 21:32



Laisse moi mener la danse

 

 

Fais un pas en avant, fais un pas en arrière !

De pouvoir mener cette danse j’en suis fier.

N’arrêtons pas près de toi je me sens si bien.

Attention à tes pieds, base toi sur les miens.

 

Nous venant des cieux écoute cette musique.

Offert à nos dieux son air parait féerique.

Nous appelant tous deux vers des lieux fantastiques,

Nous nous emporterons dans un monde magnifique.

 

Restes y dans mes bras et laisse toi bercer.

Sa mélodie voudrait nous faire voyager.

Ferme moi tes beaux yeux et laisse toi mener.

Dans ce monde magique il nous faut pénétrer.

 

En toile de fond accompagnant la chanson,

Imaginant l’orchestre et tous ces grands violons,

Ecoute la mélodie du monde monter,

Choeurs de tous ces êtres qui se mettent à aimer.

 

Fais un pas en avant, fais un pas en arrière !

Ecoute la musique avec ses jolis airs.

Le ton romantique dit : -encore dansons !

Serre moi la main nous l’accompagnerons.

 

Illuminant pour nous deux la voie lactée

Vois tu dans le ciel les étoiles se bercer ?

Pour préserver notre chaîne de l’amitié,

Viens te reposer sur mon nuage ouaté.

 

Ecoute cette musique elle nous entraîne,

De nous faire perdre la tête elle est certaine.

Tourne ma toupie, tourne,  tourne mon amie !

Les cheveux voltigeant heureuse tu souris.

 

Chantant tout gaiement, la musique bat son plein.

Sans perdre haleine nous reprenons le refrain. 

Partageant mon bonheur sous le beau firmament,

De tes yeux soyeux  coulent des perles d’argent

 Joel 

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Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /Mai /2009 21:06


 

Cette âme que j’admire

 

Ma tête toute éperdue par mes belles pensées

En la voyant devant moi se mit à rêver.

En voyageant sur mon nuage de ouate

Ma passion  pour cet être ne fit que s’accroître.

 

Longuement respectant sa présence docile

Mes beaux yeux bleus balaient son visage immobile,

Contournant lentement la finesse des traits

Découvrent cette simplicité qui me plait.

 

Se cachant sous cette carapace bat un cœur

Courant sûrement après ce monsieur  Bonheur.

Cherchant à déceler l’expression qui m’attire

Le mien me pousse vers cette âme que j’admire.

 

Dans ces prunelles de feux  que dois je comprendre,

Belle Dame que veulent elles sous entendre ?

Une grande solitude se déguisant.

A moi voudrait communiquer apparemment.

 

Comme une fleur qui voudrait se faner,

Comme un appel de détresse dissimulé,

S’agrippant tristement à la moindre présence,

Sa tendresse se révèle avec insistance.

 

Je voudrais bien aider ce bel esprit en peine,

Que de contempler sa photo cela gêne.

Pour cette femme prisonnière de la vie

J’aimerais  tant devenir son meilleur ami.

 

Joel


Par jojodutrain - Publié dans : poème
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