Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 20:25


 
Cueuillettes

 

Ombrelles chapeaux pointus,

Rouges vifs rouges qui tuent,

Champignons très attirants,

Et gare aux plus imprudents.

 

Le paysage d’automne s’est transformé,

Sous les plus grands arbres les feuilles sont tombées.

Poussées par les grands vents elles se sont amassées,

En formant des congères de couleurs fanées.

 

Palettes chatoyantes,

De formes différentes,

Rosés, girolles, morilles,

Le bonheur de nos papilles.

 

Les sous bois vêtus de leurs tapis de saison

Se couvrent de châtaignes et de bons champignons,

Faisant le jeu des enfants munis de paniers

Qui se promènent sous les plus grands châtaigniers

 

Bonnes châtaignes grillées,

Saveur de marrons glacés,

La douceur de nos noisettes,

Le régal de nos cueillettes.

 

Sur le sol les bogues s’écrasent sous les pieds.

Pour manger cassées les noisettes sont triées.

La nature veut faire plaisir aux gourmands,

Savourant ce bonheur les bambins sont contents.

 

  JOEL

 

Par jojodutrain - Publié dans : poème
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 11 2009 20:28


Poème de mon amie Sophie
http://suroit29.skyrock.com/3.html

La princesse au rocher

Seule , assise sur la grève
Son regard perdu vers l'horizon
Son ame voguait vers un doux reve
Qu'elle chassait sans aucune raison

Elle revait d'etre une princesse
ça existe sans prince charmant ?
Elle revait de tendresse
Son regard noyé dans l'océan

Seule , assise sur son rocher
son regard perdu vers l'infini
Son ame voguait vers un voyage passionné
Qu'elle chassait rapidement de son esprit

Elle revait d'ouvrir son coeur
de plonger son regard dans ses yeux
Elle revait d'oublier ses rancoeurs
Grace à celui qui panserait ses bleus

Seule , assise au bord de l'eau
Son regard perdu dans l'océan
Son ame voguait vers un pays chaud
Qu'elle chassait au vent

Elle revait de lui offrir une pierre précieuse
en lui confiant un clé
Mais elle reste songeuse
A qui confier la clé qui ouvre le coffre de ses pensées ?

Notre princesse a bien rencontré des hommes charmants ,
gentils , doux , patients, taquins , coquins
Un jour viendra où elle rencontrera son prince charmant ,
Elle puisera dans ses yeux la force pour éffacer son chagrin

Le vent s'est levé et lui a chuchoté
Oh ma douce réveille toi
Le prince charmant n'existe pas !
La princesse s'est levée et à quitter son rocher ...

Elle devait trouver la force de quitter sa cage dorée
Celle dans laquelle elle s'est enfermée par peur du bonheur
Trouver enfin le chemin de la liberté
Celui qui l'ammènerait à ouvrir enfin son coeur

Le vent lui a soufflé vie ton reve mais arrete de rever ta vie ...

Sophie

Par jojodutrain - Publié dans : poème
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 11 2009 00:12




Pour aider mon amie Crystelle   
http://drdes-espoirs.skyrock.com/

Qu'en pense tu ?


Je n'ai pas le courage de faire plus fort ou plus mal ... je suis désarmée...
je suis handicapée !

JE ne peux m'empêcher de réagir devant cette pancarte !
On m'a expliqué que c'était pour mon bien.
Pourtant cette pancarte me fait mal !!!

Je suis Suisse, née en Suisse de parents Suisses. J'ai toujours travaillé en Suisse et pour nul autre pays. Seulement 2 ans avant les faits, j'ai déménagé en France Frontalière.
Je vais condenser mon histoire qui est triste à pleurer.
Je veux éviter de vous faire mal.

Un accident (tort à 0%), un gros bobo, une famille disloquée, et personne pour nous aider.
Je n'ai plus de parents. Mes enfants sont trop petits.

La ville de Genève répond, il y a trop d'abus !!!

Et je me suis retrouvée seule avec une petite fille de 6 ans, sans rien ni un sou - pendant plus d'une année !

PLUS DE 365 JOURS SANS POUVOIR MANGER OU PAYER MON ASSURANCE MALADIE !!!

( électricité, chauffage, etc... tout ces détails presque insignifiants de la vie quotidienne)

Je veux bien travailler, mais donnez- moi ce travail, car je n'ai pas la force de le chercher.
Ni la force de m'y rendre.
En ce moment je me reconstruis.

En voyant cette pancarte, je m'interroge: Qui a part moi, (comme tout handicapé) ou personne directement touchée par un handicap à travers ses proches ou son travail réalise, l'impact de cette campagne d'affichage ?

Je pleure aujourd'hui en découvrant cette pancarte...
Elle ne plaide pas ma cause d' handicapée.
Elle me montre du doigt, elle me traite de parasite !

Pourtant je n'ai rien fait de mal,
Je demande juste que mon pays prenne un peu la relève.

Alors si tu m'aimes un tout petit peu :
Si toute cette propagande est réellement faite pour une bonne cause, avant de me jeter dans la fosse aux lions, Toi ma Suisse que j'aime tant, averti-moi !
Car je suis une personne handicapée et je dois être traitée avec douceur et délicatesse car tout ou presque rien, m'est douloureux.
S'il te plait, si tu m'aimes un petit peu, parles de ma personne doucement, avec des mots d'amour.
Si tu m'aimes un tout petit peu, laisse les maux assassins pour les cœurs secs !
Car même handicapée, je suis sensible et je sais lire.

Tu es ma mère patrie
J'ai besoin de toi pour VIVRE

 


Explication chez Virginie Je n'ai pas le courage de tout vous expliquer... je suis sous le choc... et l'explication officielle de l'AI. ( service de l'état Suisse)

Ce qui me choque c'est qu'en disant qu'on veuille m'aider on me frappe ! Et tous le monde trouve ça normal. Alors je m'interroge... et t'invite a t'interroger.

Pour aider un homme a terre, tu le roue de coup de pied?
Pour donner du courage à celui qui sort de l'hôpital handicapé, tu lui donne un revolver ?
Pour l'aveugle qui demande son chemin, tu lui jettes des cailloux?...
Pour l'enfant qui se perd, tu lui donne de fausses indications?

J'aimerais que quelqu'un trouve les mots pansements pour le mal que cette pancarte me fait.


Je suis déçue... je suis triste...
Je me sens rejetée... je me sens traînée dans la boue... je me sens mal aimée..
J'ai honte pour mon pays...
je vous demande pardon de ressentir tant d'émotions qui me font mal car je vous vous les fait partager,
Je n'aimerais vous donner que mon amour. [/size]    [size=16px] Crystelle

                              
Mes amis , amies  si chacun pouvait faire suivre ce méssage  je crois que l'on ferait un grand pas pour aider ces gens et nous ferions reculer l'idiotie des hommes . Je vous remercie pour tous ces hommes et ces femmes qui souffrent et n'oubliez jamais que chacun peut se retrouver à leur place .
 Bisous à tous et à toutes et un gros merci    joel

Par jojodutrain - Publié dans : poème
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 11 2009 22:27

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VOYAGE DANS UN REVE.

 

 

                       Des paroles étranges m’interpellèrent, pas à pas je me dirigeais vers la provenance de la voix. Arrivé près d’une porte dissimulée dans la haie d’un jardinet, une jeune fille au visage familier m’attendait. Elle me prit par la main, m’expliqua qu’elle voudrait me présenter un de ses plus beaux rêves. Afin que celui-ci se déroule et se réalise dans ce nouveau royaume, il faudrait que je rêve en même temps quelle pour qu’elle reste au paradis des rêveurs, une fois franchi le porche , pris dans un tourbillon interminable, je me trouvais sur la CONSTELLATION de HENALE.

                        Ce nouveau ciel, féerique à la limite du comique vu par un humain qui n’est pas habitué à voir un tel spectacle, s’illuminait d’astres plus gros que le soleil qui roulaient sur eux même sur leurs axes. Ce firmament dans son sommeil nous offrait un feu d’artifice d’étoiles filantes,  un défilé de planètes en tout genre, colorées, difformes, réfléchissantes de lumières, et de plus en plus belles.

                         Ici, bizarrement la nature est toujours concillante, toujours en éveil, elle se transforme suivant notre  humeur du moment. Par la pensée les saisons changent, les intempéries se commandent à notre gré. Des bois remplis d’arbres aux quarante souhaits, descendant leurs branches  pour nous servir avec abondance  des fruits magiques aux goûts exquis, aux parfums souhaités, s’étendent à perte de vue.
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Dans ce royaume où  les rois habitent des maisons de papiers mâchés, de cartons ; où les pauvres font l’aumône aux riches ; où les chênes se plient volontiers devant les roseaux, faisant leur révérence ; où le seigneur se met au service de la fraternité, tous sont unis autour d’une même idée, combattre le mal et la pauvreté. Ici nos rêves apparaissent comme une image réelle et se concrétisent comme  telle ; où les gens marchent aisément sur leurs mains quand ils se sentent épuisés ; où on arrête le travail aisément quand on veut mieux s’amuser, nos ombres nous remplaçant pour accomplir notre tache, car les habitants ont le temps, les horloges ne comptent plus les secondes, l’heure n’a pas d’importance. Dans tous  les villages règne la gaîté, des gens heureux font la fête sans cesse, se prenant par les mains, dansant en grandes farandoles du levant au couchant. Pour les moins fatigués et les plus résistants s’en suivent de longues nuits de romantisme, d’étreintes prolongées, de caresses interminables, d’actes d’amour. Comme par enchantement, pour tous ces couples, les fleurs en forme de trompettes sonnent l’hyme à l’amour. Au petit matin des carrosses couleurs de nacre conduis par des nobles et les princes servant de laquets s’arrêtent devant les lieux de réjouissance pour raccompagner les convives éreintés. Suite à ces nuits de plaisirs, pour requinquer les plus atteints par manque d’habitude, les ôtes distribuent des boissons de leur composition faites d’un mélange de nectar de pétales et de safran se trouvant dans ces lieux mystérieux, aux parfums de liberté, de bien être et d’amour. Déjà les vapeurs des mélanges agissent sur les individus et ceux-ci sont déjà prêts à recommencer leurs déboires jusqu’à la nuit prochaine.

                            La jeune NAHELE en tenue de cavalière m’accompagna dans les terres hautes. Comme des lucioles, les plantes lampions de leurs boutons fluorescents nous signalent le chemin. Sur notre passage les fleurs aux corolles arrondies, de leurs cymbales accompagnent le chant des oiseaux de ce paradis. Nous arrivons dans de vastes  plaines aux pâtures verdoyantes s’étendant sur l’horizon à perte de vue, dominées par une  chaîne de montagnes où, étagées, de grandes cascades d’eau  descendent comme des grappes d’argent giclant leurs perles de lumière en nous souhaitant la bienvenue sur le territoire adjacent. Quel spectacle ! Quelle beauté ! Quel lieu insolite ! De quoi faire rougir un paysage islandais. 

 

                             Au loin à la limite du ciel se distinguaient de Copie-de-145889354-small-1-.jpg s volutes de poussières émises par le galop d’une horde de chevaux sauvages, libres comme le vent qui se dirigeaient vers notre position. Arrivés à notre hauteur ils ralentirent leur pas et se mirent à nous encercler, ne nous laissant aucune alternative que de nous laisser surprendre et d’obéir à leur volonté. Ma jeune amie se rapprocha du chef du troupeau, le caressa à l’encolure, lui adressa quelques mots à  l’oreille. Lentement elle me dévisagea, vint se blottir chaleureusement dans mes bras. « Je suis arrivée à destination mon tendre ami, ici revivent les âmes des chevaux, ils ont besoin de mon affection, de mes soins. Je dois te laisser pour accomplir mon rêve, embrasse pour moi tous ce que j’aime  et dis leur que je suis heureuse. Je ne t’oublierai jamais ». S’accrochant à la crinière elle monta énergiquement sur sa monture, me renvoya un joli baiser de la main. Rapidement tout le troupeau s’éloigna pour aller se perdre à l’horizon par où il était venu.

                             Resté seul un long moment dans ces verts pâturages, je m’allongeai dans l’herbe tendre pour méditer au sujet de mon aventure où exténué par ma longue marche, je m’assoupis.

                             « NAHELE ! NAHELE ! » Brusquement je fus tiré de mon sommeil mon épouse venait juste de me réveiller, resté seul allongé pour un instant sur notre lit je m’étais assoupi. Je repensais à ce fameux rêve et je me mis à sourire, avais je vraiment rêvé. Ce qui fut étrange c’est que le soir, étant resté sans nouvelles de mon amie pendant quelques jours, la jeune fille communiqua avec moi le soir même.

 

                                                                             JOEL




 

Par Joël - Publié dans : poème
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 11 2009 18:23


Tu es ma conscience

 

                Je reviens sans cesse et je reste prostré devant ton blog. Est-ce que tu me fais peur ? Pourtant tu es une femme et je suis un homme. De corpulence je me sens plus fort que toi. Ai-je peur de toi ou ai-je peur de moi ? Ai-je peur que mon passé me rattrape ? Ai je peur de ma vie ? Ai-je peur de la vieillesse ? Ai je peur de ne plus être aimé ? Tout se trouble en moi, tout s’embue devant mes yeux, de la ouate envahit mon cerveau comme si cela agissait pour me faire oublier un mal. Mais quel mal ? Que c’est dur de pleurer la nuit, d’avoir des nuits agitées, de se réveiller en sursauts et tout en sueur, de voir toujours ce passage de film qui te trouble.

                 Dans ton esprit, dans tes rêves tout est noir. Bien noir et lugubre. Tu as peur, trop peur. Esseulé tu luttes, toujours cette lutte. Tu cries, tu te débats, Tu voulais mourir et là tu veux vivre.  Ce film tu le connais par cœur, c’est toujours le même film sur ta peur. Tu es loin d’être courageux, tu es un lâche.  Tu as peur de la mort, de ta mort. Quel lâche ! Ta vie tu n’en voulais plus, tu l’as tellement gâchée que tu veux t’en aller, disparaître. Quand c’est le moment de rendre des comptes, pris devant le fait tu te bats. Le combat est inégal. O oui qu’il est inégal ! Que faire devant ses flots déchaînés qui te noient ? Tu te mets à hurler que tu regrettes le mal que tu as fait ; que tu désires à l’avenir d’être meilleur ; que tu vas te combattre et avancer ; que tu vas construire une autre vie si tu t’en sorts. Encore des promesses et toujours des promesses. L’habitude de tricher quoi ! Je suis un homme cela se voit. Non !

                 Ce soir je reviens plus détendu et je me dis que cette peur venait de moi, que plus je me renfermerais  et plus j’aurais peur.  Tes mots m’ont touché, m’ont remué. Tes mots m’ont fait comprendre qu’il faut que j’aille de l’avant, que j’arrête de pleurer sur mon sort, sur ma tragédie. La vie est faite de hauts et de bas et que l’on peut s’en sortir. Le tout c’est de pouvoir et surtout de le vouloir. Je le peux et je le veux !

                  Pendant que j’écris ces lignes mes yeux larmoient. Que c’est dur de retenir ses larmes, mais cela fait du bien quand elles coulent et nettoient mon cœur. Belles larmes chassez les mauvais souvenirs et laissez place au bonheur ! Que cela fait du bien de pleurer mais devant toi en ai-je le droit ? Qui es tu pour me juger ? Qui es tu pour me contre dire ? Qui es tu pour vouloir me guider ? Tu es ma conscience, ah oui je vois ! Tu veux savoir la vérité au sujet de cette terrible nuit. Mais toi seule la connais et tu sais ce que veut dire le mot lâcheté.

                  Dois je laisser ce mal et ce souvenir m’emprisonner, me rendre esclave de ma conscience, de la vérité, de ma vérité ? Non je dois m’en débarrasser, je dois continuer de vivre comme jusqu’à présent. Ce n’était qu’un accident ! Qu’un simple accident du à notre maladresse. Je l’admets. Je le reconnais.

                  A présent je me réveille, je me sens bien, très bien même. Que c’est t’il passé ? A oui je crois que j’ai rêvé. Oui c’est cela un mauvais rêve, mais je vais vite l’oublier.

                  Non je n’ai plus peur de toi, de tes mots. Je sais que tu voulais que je parle. Tu voulais que je me montre courageux. Je pense que je l’ai fait. Oui je viens de le faire. Tu ne sais pas quoi et bien d’un coup je me sens grandir. Oui grandir et me comporter en homme. Si d’avoir le courage de reconnaître ses propres erreurs c’est être un homme alors je le suis.

                  Pendant des années j’ai pensé comme ce que je t’ai raconté dans ce texte. Pendant des années je suis resté pleurer sur mon sort et cela m’a poussé à commettre bons nombres d’erreurs. Je voudrais te dire mon amie que je m’en suis sorti vainqueur. Aujourd’hui je garde cette histoire en mémoire pour ne pas oublier d’où je viens et surtout les maladresses que j’ai commis, mais sache que je vis en hommes heureux et quand je veux m’amuser  je m’amuse. Mon histoire  je m’en sers pour la raconter à celui ou à celle qui souffre et qui se plaint tout le temps pour leurs montrer que d’autres peuvent être plus malheureux et que l’on peut s’en sortir même face à la mort.

                   Aujourd’hui je suis heureux d’avoir fait ta connaissance ma conscience. Très heureux. Ma vie n’est pas faite que de remords et de tristesse je peux en sourire et rire aussi. Je me sens bien dans ma peau,

et toi ? Tout ce que je t’ai marqué était il le fruit de mon imagination, était ce un rêve ? Moi seul le sais.

                   Alors pour le moment et pour fêter mon soit disant courage  alors viens et rions : ha ! Ha ! Ha ! Ha ! 

                                                                                                                                                         Joel


  

                                                                                                                                                             

Par jojodutrain - Publié dans : poème
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 10 2009 23:50



Un joli rêve

 

 

 

Voila peut être que tu ne me croiras pas

J’ai fait un joli rêve mon gentil papa.

Dans un autre univers je nous voyais ensemble

Nous imaginant tous les deux mon coeur en tremble.

 

Pour mon seul plaisir et pour accomplir mes rêves

Un grand vaisseau nous le construirons sur la grève.

La coque sera faite en assemblant des noix

Par milliers et on la surmontera d’un toit.

 

Le bel emblème de notre fanion sera

« L’amour sur notre terre » mon gentil papa.

Allons dis moi vite crois tu au féerique 

Ce joli monde étrange où tout devient magique. 

 

Rendons la vraiment belle sans cette misère

Je ne vois aucun mal d’essayer de le faire.

L’intérieur divisé en grands compartiments,

Recevra ainsi les divers assortiments.

 

Voguons propulsés par notre imagination.

Comprenons, assumons, ramassons, nettoyons,

Ecumons ces foyers de leurs travers hostiles,

De leurs pamphlets et ricanements imbéciles.

 

Remplissons bien nos cales de leurs avarices,

De toutes leurs attitudes qui les mènent aux vices.

Confisquons ces mauvais mots de vulgarité,

Ces idioties menant à la méchanceté.

 

Rétablissons l’équilibre entre les humains

Que chacun reçoive sa part égale en biens.

Entassons tous les sentiments nuisibles   

Qui nous affaiblissent à leurs caprices pénibles.

 

Eloignons le tout jusqu’au fin fond de l’espace,

Faisons cet effort pour conserver notre race.

Parcourons autant de voyages désirés

Pour que nos rêves puissent se réaliser.

 

Un jour peut être apparaîtra ce bel amour

Dont veulent la plupart des êtres pour toujours.

Même si les hommes toujours au loin explorent

Le rêve nous emportera plus loin encore.

 

 Faisons de notre action une belle victoire.

Pour la réaliser moi je veux bien y croire. 

Si le bateau ne tient pas mon gentil papa,

Nous en reconstruirons d’autres ne t’en fais pas.

 

Joel

Par jojodutrain - Publié dans : poème
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 10 2009 00:33

                                              

                                Pour une amie que j'aime

                                   
LA VISITE DES MOTS

 

                 Recroquevillée en position de fœtus, se protégeant du monde extérieur, plongée de son sommeil profond au pays des songes, seule, blottie dans son grand lit tout chaud, cette jeune femme ronronne. Silencieuse la pièce où elle couche laisse refléter une lueur bleutée qui illumine les murs tapissés de la chambre. Sur l’écran de l’ordinateur resté allumé peut se lire la page d’un poème gracieusement offert, écrite avec des mots simples, écrite avec émotions, avec cœur : « Visite des mots » poème confectionné par amitié et tapé pour elle.  Les mots dansent sur cet écran, mots de tous les jours, simples, magiques, qui lui font vibrer le cœur ; qui la transportent dans un autre univers, dans son univers ; sur un autre nuage, son nuage ; des mots qu’elle attend ; des mots dont elle rêve. Dans la journée ces mots ravivent ses sens, réchauffent son sang, ravigotent son humeur, partagent son bonheur, réactivent son ardeur, la réconfortent dans ses peurs, la motivent dans ses attentes. La nuit ces mots l’allègent de ses souffrances ; l’accompagnent dans sa nuit étoilée ; l’enveloppent dans son manteau protecteur contre le monde extérieur, contre toutes attaques, contre elle-même, contre ses craintes, contre ses cauchemars agressifs, méchants et sournois. Ces mots bercent son sommeil ; cicatrisent ses plaies ; anesthésient ses douleurs. Elle dort paisiblement, déguste mes mots.

                    - Chut, les voyelles, ne faites pas de bruit, vous allez réveiller notre amie endormie !  Les lettres sur l’écran se mettent à bouger. Les consonnes plus lourdes écrasent les voyelles, marchent sur leurs pieds. Ressaisissez vous, soyez ordonnées ! Une à une elles descendent de l’écran, les phrases des paragraphes se défont, sur la page s’effilochent, les vers tant travaillés diminuent, se ratatinent. Les majuscules écrites avec amour dominent les voyelles légères et frivoles, de leurs jambes immenses les commandent, coiffées de leurs accents circonflexes comme des gendarmes, de leurs voix aigues et graves leurs ordres fusent :  - Restez groupées ! Ne sortez pas de la chambre notre temps est compté ! 

                     Les A encore tout jaloux de voir les B amoureux des C s’amusent à les accrocher, à leur faire des croches pieds. Les C chamailleurs, canailles, complices entre elles taquinent les D qui elles décontractées désinvoltes poussent les E qui se vantent d’être trop heureux. Les élégants F flamboyants de leurs cœurs de feux et de flammes de quelques flammèches brûlent les fesses des G qui gesticulent sous les brûlures. Les H s’unissent aux I pour bien s’amuser, incontrôlables ensembles s’enmourachant des points d’exclamation, rigolant de tout et de rien. Les J traînent leurs jambes voulant rattraper les K qui klaxonnent d’impatience et les pressent de se mouvoir plus vite. Les L plus volages frôlent les cuisses des M et des N qui devant les autres, impudiques, ne demandent pas mieux que de profiter du moment. Les O outrés, surpris, la bouche grande ouverte se bouchent le nez derrière les P qui relâchent les essences d’encre mal évaporées. Les Q tournent leurs têtes en guise de protestation, de peur d’être accusés des méfaits qui pour une fois ne les incombent. Les R restent attacher aux S et aux T pour former les mots rester, les trios inséparables veulent vivre ensembles heureux et unis. Les U frileux cherchent la chaleur que les V dégagent de leurs rayons dans leurs entourages. Les W  plus encombrants se déplacent nonchalants. Les X secondés par les Y se battent avec les Z qui se vantent d’être des Zoros et veulent remplacer la deuxième lettre par un é.

                       A la queue leu leu à pas désordonnés les lettres s’avancent, murmurant, pouffant de leurs rires, s’amusant à leurs façons, jalousant leurs voisins, se battant avec les vantards, mais s’unissent pour faire un paragraphe de vers et de prose, pour exprimer la joie ou le malheur, pour décrire le bien et le mal, l’amour et la souffrance, la liberté ou la crainte.

                         Réussissant à réunir ce petit monde les mots ingurgités dans la journée pénètrent tant bien que mal dans ses doux rêves, cherchant tout au long de la nuit à bercer son sommeil, à la couvrir de la chaleur de ces mots, à faire chanter ces vers comme le murmure d’un refrain, comme le clapotis laissé par l’eau d’un ruisseau, comme le beau chant de nos somptueux oiseaux nous offrant leurs louanges. Les T en troubadours content leurs poésies  incrustant la douceur des mots en symphonie, apaisant cette douce âme reposée pour cette nuit avec elle-même. Les V invitent les A à valser accompagnants les F dans leurs grandes farandoles. Les M de leurs tendres musiques agacent les R qui veulent plus de gaieté, plus d’entrain, avides de rock. Ne tenant pas la cadence les C chahutent avec les D qui prennent cet intermède pour une délivrance. Les sons S ronronnent aux rythmes de cette poitrine qui se soulève, les I s’accordent avec les H pour écouter les battements de son cœur. Les B s’interrogent devant la beauté de ces rêves si purs, de ces rêves qui s’apaisent en leurs présences comme s’ils se couvraient du monde extérieur pour se protéger de toutes négations, profitant du moment qui passe, oubliant les cauchemars, voulant vivre au présent, faisant des projets concrets, goûtant au mieux cette vie mouvementée qui passe, surmontant les soucis, les angoisses, les calomnies qui rabaissent. Les V veulent vivre toutes les nuits des moments si câlins prenant notre hôte en affection, demandant à son auteur de recommencer de nouveaux textes, de les faire sortir plus souvent de son cœur, de son esprit, de sa vie pour les offrir à ces amies qu’il aime, qu’il veut  protéger non pour une simple nuit mais pour le reste de sa vie.

                                Doucement l’aube pointe son nez, bien fatiguées par cette nuit blanche les lettres reprennent position sur l’ordinateur. La femme se réveille tout lentement, étirant ses bras menus, baillant à qui mieux mieux. Dans son esprit quelque chose la tracasse, elle s’interroge, se demande si une présence la surveillait  durant cette longue nuit. Surprise de voir son écran allumé, son corps s’en approche, ses yeux surprennent une image qui bouge comme si cette image vivait, reprenait vie pour lui dire je suis là, elle relue lentement mon texte «  La visite des mots » et se mit à sourire. De cette présence elle a vite compris.

 

                                               Joel


                                                                                     

 

 

 

 

     

Par jojodutrain - Publié dans : poème
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 10 2009 18:54

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                                                  MON AMANT

 

 

            Pendant ma jeunesse, pendant une période de dix ans, j’ai fait la connaissance d’un amant. Au début j’étais timide et il m’aidait à être joyeux pour courtiser les filles ; pour prendre de l’assurance auprès des copains. De sa part c’était un plaisir d’avoir de l’aide. Mais plus je le côtoyais, plus il prenait de l’importance sur moi, jusqu’à avoir une présence lourde et envahissante. Les jours, les mois passèrent en sa compagnie. Il arrivait à soudoyer mon moi intérieur, à le dominer, l’incitant à s’enivrer afin d’être toujours le meilleur aux yeux des autres.

 

            A chaque fois qu’il fouillait mon intérieur, sa semence son venin injecté dans mon sang gonflait mes veines, chauffait mon corps, activait mon esprit, incitait mes nerfs. Nous deux ne faisions qu’un. A l’oreille il me criait de danser, alors nous nous lancions sur la piste. On  poussait les gars, les filles. De force tout le monde valsait de nos bras. La musique nous mettait en transe. Nous claquions dans nos mains. Nous tapions des pieds. Nous sautions sur place. Nous chantions. Nous crions. Nous dansions. Nous hurlions. Nous gesticulions. La piste seule était à nous, gare aux opportuns. Les autres de peur n’osaient s’aventurer, nous connaissant évidemment. Nous étions là pour la soirée.

 

               Nos réactions étaient vives. La musique entrait en nous, nous chauffait le corps. Nous transpirions. Elle nous incitait l’esprit. La salle Ahurie nous regardait. Mon amant et moi étions deux, unis, heureux. Je n’étais plus moi mais lui. Vers la fin de la soirée, je lui criais de me laisser, mais il insistait pour rester. Je lui criais de me laisser mais il continuait de danser, insouciant, seul au monde ; adieu les problèmes ; adieu le boulot ; adieu tout le monde. Tout tournait autour de nous. Je suis seul au monde ! Laissez moi !  Son venin m’embrasait. Je buvais encore et encore. Je perdais la notion du temps, Je perdais pieds, je titubais. La musique grondait. Mon esprit bouillait. Ma tête gonflait. Mes yeux sortaient par l’ivresse. Je lui ordonnais d’arrêter de m’entraîner, de me laisser. Mon amant me possédait, m’injectait une overdose. Non ! Non !  Mon corps tremblait. Je voulais sortir le venin de moi mais il s’accrochait. Je tirais mes vêtements pour qu’il n’est plus de prise, pour qu’il lâche mon corps et glisse sur le parquet. Il m’injectait une autre dose. Non ! Non ! La musique me droguait, m’enivrait. Ma tête va éclater elle me rend fou ! Assez ! La piste tourne. Je suis SUPERMAN ! JesuisBATMAN! Écartez vous je vole ! Je suis TARZAN! J’attappe les lianes, je m’élance ! Les tables, les chaises, les bouteilles valsent en tous sens. Mon amant s’amuse il ne peut se retenir, il incite les gens. Les coups de poings s’échangent mon amant ne désarme pas.. Les spectateurs entrent dans la danse, me saisissent je me traîne à terre. Que veulent ils ! Je m’amuse, je suis la pour m’amuser. Ils me frappent, me tirent les cheveux. En crise je me débats. A quatre, à cinq ils saisissent mes jambes, mes bras, je crie. J’hurle. A la  porte du disco ils m’éjectent comme un sac poubelle sur le trottoir. j'essaie de me relever, je ne peux pas. Mon amant ne peut m’aider tant je suis ivre. De cette soirée il a gagné, ce qu’il voulait, je n’ai pu lui refuser. On me laisse la seul à terre sous les projecteurs des lampadaires. Débrouille toi, rentre chez toi !

 

                Le matin j’ouvre  un œil puis deux. J’observe autour de moi. Fatigué mon amant me surveille, il perd prise mais il sourit, il ricane, il se moque de moi. Il sait que la journée va être dure. Je soulève lourdement la tête, elle me fait mal sous les coups de tambours. J’entends toujours de la musique. Ah oui, le dancing ! Une fois de plus je me trouve en fâcheuse posture. Je ne peux continuer ainsi. A chaque sortie j’ai le même comportement. Comment faire pour arrêter !

 

                 Je n’ai plus de volonté, je perds tout à chaque sortie ; je rentre dans des états accompagné de mon amant. Cela ne peut plus durer il faut prendre une décision. Au bout de dix ans j’ai le droit de vivre seul, je décide d’aller en cure pour me soigner. Avec mon amant je divorce je ferme les cuisses. Au bout j’ai la liberté, vive la liberté !

 

                 Depuis toujours à l’affût d’une rechute, il me surveille. Il attend un moment de lâcheté pour intervenir et posséder de nouveau mon corps. Je n’ai pas le droit de faire un faux pas. Je sais qu’il me suit jour après jour, mois après moi, années après années mais je ne lui cède pas. Au contraire auprès d’amies  je forge ma volonté. Amant je ne veux plus te recevoir à ta place j’ai pris femme et amies. Je suis entouré d’amies sincères et dévouées qui j’en suis sur auront compris mon histoire et ne me laisseront pas tomber. Peut être qu’un jour mon histoire je la raconterais entièrement en disant la vérité. Je la dois à mes amies. Pour une fois je ments je l’ai déjà écrite. Plus tard sur votre demande je vous la remettrais même si je dois perdre ce qui m’est le plus précieux, votre amitié.         JOEL

 

                                                                                  

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                                                                        combat le bien contre le mal

Par Joël - Publié dans : ma vie
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 10 2009 21:06


 

Un mot doux

 

Chéri est un mot que j’aime depuis toujours.

C’est un mot doux que je consomme avec amour.

Mon tendre cœur chavire quand tu le prononces

A l’entendre une belle journée s’annonce.

 

Loin de toi la journée passe longue et pénible

De ne pas te voir devient des heures terribles.

Très vite fait le soir au foyer je reviens,

Me dorloter dans tes bras me fait un grand  bien.

 

D’arriver ainsi dans un foyer bien aimé

Nous dicte d’aller de suite nous reposer.

Apres avoir accompli de très lourdes tâches

Sous les bons câlins des miens mon corps se relâche.

      

Tous frigorifiés par ce grand vent qui agresse

Pour bien réchauffer nos corps nos mains les caressent.

Blottis l’un contre l’autre pour lutter du froid

Sous la couette je me colle contre toi.

 

Les rafales de pluie cinglant sur les volets

Nous disent tout bas « serrez vous donc de plus près ! »

Tu me surveilles tous les soirs quand je sommeille,

Tes mains en effleurant  mon dos font des merveilles.

 

Réconforté je me vois bailler aux corneilles,

De laisser ma place n’est pas demain la veille.

Alors tout doucement je me sens m’endormir

Dans la maison mes lourds ronflements font frémir.

 

Joel  

Par jojodutrain - Publié dans : poème
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 10 2009 20:37

ADIEU PINKY

 

Cris stridents cris de malheurs,

Cris proche cris de douleur,

Cris de l’enfant cris et pleurs.

 

De mon vieux cabanon un grand cri retentit

Annonçant la mort du cochon d’inde PINKY.

Hébétée marchant doucement à pas pesants

Ma fille portait l'animal en l’étreignant.

 

Ephémère est notre vie.

La mort frappe sans répit.

La belle âme est bien partie.

 

Mon enfant comprenant que tout est bien fini,

Me faisait signe de préparer mes outils.

Les derniers baisers donnés au pelage doux,

C’est elle-même qui reboucha le grand trou.

 

Ma Princesse au grand cœur,

Ma Princesse essuie tes pleurs,

Pour l’âme mets lui des fleurs.

 

De temps en temps je t’aperçois près du rosier.

Sans t’en rendre compte tu te mets à prier.

En prenant délicatement les fleurs qui bougent

En bon souvenir tu humes les roses rouges.

 

Toute légère et frivole

Avec tes ailes de folle

  Ma belle âme tu t’envoles.
              
JOEL

 

 

Par jojodutrain - Publié dans : poème
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