



























































































RECHAUFFER SA PIERRE
Belle, qu’elle était belle cette femme.
Mes yeux la voyaient en Grande Dame
Dans ces tailleurs élégaments portés,
Les cheveux flottants, la peau toute bronzée.
L’été sera beau, l’été sera chaud,
Vous vous allongerez au bord de l’eau,
Dorant votre corps sous le firmament
Tout en dormant sur le fin sable blanc.
Allez tornicoti tournicoton,
Il faut se bronzer de toute façon.
Tout brûlé devant, tout brûlé derrière
Comme les autres amis faisons les fiers.
Tout doux soleil et soit clément l’aïeul
Ne punis pas trop ces excès d’orgueils.
Ces hommes et ces femmes élèvent des enfants
Qui veulent vivre avec papa et maman.
Belle, tu me manques cruellement crois moi.
Tout seul je pleure rien que de penser à toi.
Malade tu as fini par nous quitter
Laissant toute ta famille désemparée.
De ce monde nous ne pourrons plus comprendre
Du choix des couleurs faudrait s’entendre.
Etre né de couleur, être né blanc
Nombre de gens voudrait changer de pigment.
De couleur sombre ou de couleur claire
De pouvoir changer certains paieraient cher.
Les hommes ne vivent que pour le changement
Autrement ils ne seraient point contents.
Nos nombreux cimetières et hôpitaux
Regorgent déjà d’incompris et d’idiots.
Les adeptes du soleil vont s’exposer,
Les maladies frapperont cet été.
Belle, en moi ta douce lumière resplendit
Illuminant tous les jours de ma vie.
Dieu Soleil écoutant mes prières
Que tes rayons réchauffent sa pierre.
JOEL

LA FETE DE LA MUSIQUE
Allez, ce soir nos bons amis ont décidé
De descendre en ville pour tous se rencontrer.
Allez, ensemble nous devons nous bousculer
Trouvons la place de parking pour se garer.
Dans les rues tous heureux les gens vont et viennent
Ecouter les chansons nouvelles et anciennes.
Regardant toutes ces belles filles danser,
Dans l' ambiance les jeunes s'activent excités.
Admirons donc ces récentes chorégraphies
Emmenées par cette jeunesse très jolie.
Vibrez aux sons mélodieux de cette country
Apprendre leur pas de danse nous donne envie.
En ville rencontrons de vieilles connaissances
Donnons leurs de nos nouvelles avec plaisance.
Les habituels extravagants sont sortis
Dans cette cohue pour nouslancer leur défi.
Allez, pour le Bagad faites lui de la place,
Soufflant fort dans les binious les hommes grimacent.
Les caisses bruyantes résonnent à nos oreilles
Le tout bien assemblé s’écoute avec merveille.
Dans le brouhaha la soirée s’est écoulée
Laissant mon esprit et mon cœur tous enchantés.
Quittant mes amis mon âme toute troublée
S’est promis de recommencer une soirée.
MORGANE et Papa JOEL
BAGUETTE MAGIQUE
Le soir je voudrais que tu me prennes la main,
Ensemble jouons au vieux magicien Merlin.
Dès à présent peux tu agrémenter la vie
Et la transformer en un petit paradis.
Vivant dans un monde de grande liberté,
Fais nous apparaître une colombe dorée
Qui par miracle montera droit vers les cieux
Pour demander assistance à notre dieu.
D’un coup de baguette enlève les chaînes
De ces malheureux que la misère entraîne
A voler tous les jours leur seul pain quotidien,
Pour beaucoup d’entre eux pour ne point crever de faim.
Peux tu transformer toutes ces pièces d’argent
En des mets savoureux et vraiment odorants
Afin de partager les richesses du monde
Pour atténuer cette rumeur qui gronde.
Te servant de nouvelles formules magiques
Essaie de nous rendre la vie moins dramatique.
Les hommes des villes ramenés en campagnes,
Les enfants revivraient ainsi que leurs compagnes.
De ton pouvoir ralentit la marche du temps
Que nous reviennent les belles années d’antan
Où tous ces gens appréciaient les moments qui passent,
Dans les villages se côtoyant sur les places.
Un jour mon beau rêve pourrait se réaliser
On verrait de nouveau tous les hommes s’aimer.
Avec la baguette on pourrait transformer
Mon rêve alors rien ne coûte d’essayer.
JOEL

LA FOI EN VOTRE AMITIE
Mon amitié a-t-elle vraiment porté ses fruits ?
Mes bonnes amies où en êtes vous aujourd’hui,
Ce mois de juin vivant retranchées dans votre coin
Sans de vraies nouvelles, en vous, vous faites le point.
En cette époque d’année comme à l’accoutumé
D’arriver en vacances vous semblez toutes pressées,
Rêvant d’évasion afin de vous reposer.
Votre existence de femme vous a exténué.
Le regard vidé, n’étant plus attentionnées,
Le moindre de nos paroles semblent même vous affecter.
Esseulé mon cœur n’osant plus vous affronter
Ma belle source d’amitié commence à s’attrister.
Que pourrais je faire pour vous ramener vers moi,
La patience d’attendre parait le mieux parfois.
Mais peut être que je me fais de mauvaises idées,
Espérons que cet été va tout arranger.
Languissant d’apercevoir un beau sourire,
Une parole réconfortante pour mon seul plaisir
Raviverait cette chaleur qui brûle profond en moi
Car en votre vraie amitié j’ai toujours la foi.
A présent n’ayant jamais construit de maisons,
Dans ma vie n’ayant point choisi d’être maçon,
Sachant que des pierres bien posées tiennent des années,
Cette tendre pensée vient juste de m’effleurer.
JOEL

MISE À NUE
La beauté de ses formes me donna l’envie
De me retrouver tout seul en sa compagnie.
D’admiration mes yeux ne quittaient plus sa robe
De cette belle couleur d’un vert tendre émeraude.
D’excitation ma main palpa ce corps chaud
Avec des rondeurs plaisantes et d’un genre nouveau.
Ses oreilles relevées lui donnant fière allure
Nous invitaient à partir à l’aventure.
Avec douceur mes doigts dégrafèrent sa tenue
La laissant à mon regard complètement nue.
Curieux ne voulant pas rester vraiment sage
Longuement mon nez fouilla dans ses rouages.
En rechangeant longuement de polarité
Ma divine monture commença par s’échauffer.
Les vas et viens incessants n’ont pas de ratés,
Sous les coups de pistons « Demoiselle » est rodée.
Pour les bons futurs efforts à développer
Consciemment je me mis à lubrifier.
Comme par plaisir son cœur battait de bonheur
Provoquant beaucoup d’émotion et de sueur.
Notre locomotive vapeur placée sur la voie
Attend à son tour la tête d’un très long convoi.
En réseau miniature il n’est jamais trop tard
Avec amour pour jouer au chef de gare.
JOEL

CONCLUSIONS BIEN HATIVES
Comparaisons des forces, comparaisons des dons
Et trouver plus de facultés, plus de beauté,
L’homme apporte bien hâtivement des conclusions
Sans vraiment se rendre compte qu’il peut blesser.
Pourquoi faire des préférences dans un même foyer,
Les enfants sont élevés de la même façon.
Pourquoi devoir toujours se sentir rabaissé
Vivant notre vie nous ne voulons de leçons.
L’erreur de placer des êtres sur un piédestal
Crée des situations bien embarrassantes.
Mon expérience me dit de trouver anormal
De devoir subir l’imbécillité des gens.
Mais non je ne suis pas jaloux de mes frères
Comme longtemps de bouche à oreille cela se dit
Car de ma personnalité j’en suis trop fier,
La jalousie je la remplace avec plus d’esprit.
Contre les attaques, les insinuations trop bien dirigées,
Sans me laisser faire j’ai violemment rebiffé.
Chacun d’entre nous naît avec des qualités,
Quand aux miennes depuis longtemps je les ai trouvé.
JOEL
